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    Que se passe-t-il au Vatican?

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    Que se passe-t-il au Vatican?

    Message par Admin le Ven 8 Juin - 5:38



    7 juin 2012 par Vini Ganimara dans Curie, En Une, Rome


    Notre ami, le professeur Roberto de Mattei (auteur, récemment, d’une remarquable « Dictature du relativime », publiée chez Muller Edition), vient de publier sur le site de l’agence de presse Correspondance européenne ce texte, qu’il nous autorise aimablement à reproduire:

    Que se passe-t-il au Vatican? Les catholiques du monde entier se demandent, consternés, quel peut bien être est le sens des nouvelles qui explosent dans la presse et semblent révéler l’existence d’une guerre ecclésiastique qui se déroule à l’intérieur des Murs Léoniens, et dont les médias s’ingénient à amplifier la portée. Et pourtant, s’il n’est pas aisé de comprendre ce se passe, on peut du moins tenter de comprendre pourquoi tout ceci se arrive aujourd’hui.

    Le fait que cette autocombustion éclate justement au moment du 50ème anniversaire du Concile Vatican n’est certes pas une pure coïncidence. Parmi les documents de ce Concile, le plus emblématique, et peut-être le plus discuté, est la constitution Gaudium et Spes, qui n’a pas plu au théologien Josef Ratzinger. (C'est Arnaud Dumouch qui va aimer...) C’est que ce document célébrait avec un optimisme irénique l’embrassade de l’Église et du monde contemporain. C’était le monde des années 1960, tout empreint d’esprit séculier et de consommation ; un monde sur lequel se profilait l’ombre de l’impérialisme communiste dont le Concile n’a pas voulu parler.

    Le Concile Vatican II voyait les germes positifs de la modernité, mais n’en percevait pas les dangers. Il renonçait à en dénoncer les erreurs et refusait d’en reconnaître les racines antichrétiennes. Le Concile se mettait à l’écoute du monde et s’efforçait de lire les « signes des temps », convaincu que l’Histoire portait en elle un progrès indéfini. Les Pères conciliaires semblaient pressés d’en finir avec le passé, croyant que l’avenir allait se montrer propice pour l’Église et pour l’humanité. Malheureusement il en fut autrement. Pendant les années de l’après-concile, l’élan vertical axé vers des principes transcendants se vit remplacé par la poursuite de valeurs terrestres et mondaines. Le principe philosophique d’immanence se traduisit par une vision horizontale et sociologique du christianisme, que symbolisait dans la liturgie l’autel retourné vers le peuple. La conversio ad populum, qui fut payée au prix fort de destructions artistiques inouïes, a transformé l’image du Corps Mystique du Christ par celle d’un corps social vidé de son âme surnaturelle. Or, si l’Église tourne le dos au surnaturel et au transcendant pour se tourner vers le naturel et l’immanent, elle bouleverse l’enseignement de l’Évangile qui nous dit qu’il faut être dans le monde, mais pas du monde : Elle cesse donc de christianiser le monde et le monde la mondanise. Le Règne de Dieu devient une structure de pouvoir où dominent le calcul et la raison politique, les passions humaines et les intérêts contingents. Ce que le “tournant anthropocentrique” a apporté dans l’Église, c’est beaucoup de présence de l’Homme, mais bien peu de présence de Dieu.

    Quand nous parlons de l’Église nous ne nous référons pas, bien évidemment, à l’Église en soi, mais aux hommes qui en font partie. L’Église a une nature divine, que rien ne peut ternir et qui la rend toujours pure et immaculée. Mais sa dimension humaine peut être recouverte de ces « souillure », que Benoît XVI, dans le Chemin de Croix qu’il avait guidé peu avant son élection, avait qualifié de « saletés » et que Paul VI, devant les fissures provoquées par le concile, définissait comme étant la « fumée de Satan » qui avait pénétré dans le temple de Dieu.

    Plus que les faiblesses et les misères des hommes, ce qui est avant tout la « fumée de Satan », ce sont les discours fleurant l’hérésie et les affirmations équivoques qui, depuis le Concile Vatican II, se succèdent dans l’Église, alors que n’a pas encore commencé cette œuvre que Jean-Paul II appelait la « purification de la mémoire » et que nous, plus simplement, nous appelons l’ « examen de conscience », afin de comprendre en quoi nous nous sommes trompés, ce que nous devons corriger, comment nous devons correspondre à la volonté de Jésus-Christ, qui reste l’Unique Sauveur, non seulement du Corps Mystique, mais également d’une société à la dérive. L’Église vit une époque de crise, mais elle est riche de ressources spirituelles et de sainteté qui continuent à briller dans tant d’âmes. L’heure des ténèbres s’accompagne toujours dans son histoire de l’heure de la lumière qui éblouit.


    source: Riposte catholique


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    Sebdeponch

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    Re: Que se passe-t-il au Vatican?

    Message par Sebdeponch le Dim 10 Juin - 22:17

    Cette hérésie s’étendra si loin qu’elle semblera envelopper tous les pays et tous les états

    Visions et messages de Jeanne Le Royer sur la fin des temps : la conspiration moderniste contre l’Eglise

    CES MALHEUREUX ADEPTES DE DOCTRINES NOUVELLES SE DIRONT ENTRE EUX :

    «Prenons garde d’être découverts. Ne disons pas de quoi il est question et quel est notre secret… En apparence, soyons soumis comme de petits enfants sans défense. Approchons des sacrements… Ne nous débattons pas, mais agissons avec paix et douceur ».

    « Quand ils verront qu’ils ont gagné un grand nombre de disciples, un nombre aussi important que celui d’un grand royaume, alors ces loups ravisseurs sortiront de leur caverne, vêtus de peaux de brebis. Oh ! Que la Sainte Eglise aura à souffrir ! Elle sera attaquée de tous côtés, par des étrangers à elle-même, mais aussi par ses propres enfants qui, comme des vipères, déchireront ses entrailles et se rangeront du côté de ses ennemis ».

    « Dans le commencement, ils tiendront cachée leur maudite loi. Cette loi sera approuvée par tous leurs complices, mais ne sortira que quelques années avant l’arrivée de l’Antéchrist ».

    « Je vois en Dieu que les prêtres seront étonnés d’un tel changement survenu sans qu’il n’y ait eu plus de sermons qu’à l’ordinaire. Cependant, des ministres du Seigneur, plus éclairés de l’Esprit-Saint, seront saisis de crainte dans l’incertitude de la manière dont cela tournera...»

    « O Dieu ! Dans quelle agitation je vois la Sainte Eglise, quand elle s’apercevra, tout à coup, des progrès de ces impies, de leur étendue et du nombre d’âmes qu’ils auront entraînées dans leur parti ! Cette hérésie s’étendra si loin qu’elle semblera envelopper tous les pays et tous les états. Jamais aucune hérésie n’aura été si funeste ! ».

    La Sœur voit encore qu’il se passera bien du temps, peut-être un demi-siècle, depuis le moment où tout aura commencé jusqu’à l’époque où l’Eglise s’en apercevra. Au début, cette hérésie aura un air magnifique. Elle s’imposera par son apparence de bonté et même de religion. Ce sera un piège séduisant pour un grand nombre.

    « Pour mieux réussir, ces sectateurs affecteront d’abord un grand respect pour l’Evangile et la catholicité. Ils feront même paraître des livres de spiritualité… Aussi, on ne doutera point de leur sainteté. Par esprit de curiosité, des personnes chancelantes dans la foi, se laisseront aller à une démangeaison de savoir ce qu’il en est dans ces nouveautés de religion ».

    « Jamais on n’aura vu tant de tromperie sous couleur religieuse… Ces orgueilleux hypocrites feront de beaux discours pour attirer les âmes vaines et curieuses. Celles-ci courront à toutes ces nouveautés et se laisseront prendre plus facilement que des poissons dans des filets ».

    « Pour éviter tant de malheurs, il faudra, avec le secours de la grâce, s’attacher inviolablement à la foi. Toujours, il faudra se souvenir de ses premières croyances, de sorte que la loi sainte de Jésus-Christ reste, jusqu’au dernier soupir, l’appui et la règle de conduite… Pour l’amour de Dieu, il faudra rejeter ces singularités extraordinaires ».

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    Pour rappel concernant cette future hérésie :

    Message du Ciel donné à Sievernich (Allemagne), 6 novembre 2000

    (...) Les ténèbres planifient une religion mondiale, éloignée de la vérité divine. On veut mondialement tout unifier dans le but d’établir l’harmonie et la paix sur la terre. Cela implique aussi qu’il n’y ait plus de différence d’une religion à l’autre. Dans ce but, ils pensent concevoir un amalgame religieux qui leur permette de rendre les hommes malléables. (...)

    Jeanne le Royer, dite en religion Sœur de la Nativité est née, le 23 janvier 1731, au village de Beaulot, proche de Fougères, en Bretagne, entrée au couvent des Urbanistes, le 8 juillet 1852, à l'âge de 21 ans. On raconte d'elle que dès son plus jeune âge, elle bénéficiait de visions, toutes plus remarquables les unes que les autres. Son éducation fut rudimentaire, ayant appris à lire, mais ne sachant pas écrire. Visions, extases, prophéties jalonnent, de plus en plus nombreuses, la vie de Jeanne. Un jour elle voit le tabernacle comme une fournaise. Mais ce qui est le plus étonnant, ce sont les révélations concernant l'avenir. Elle est la prophétesse de la révolution française de 1789. Elle mourut en odeur de Sainteté, le 15 août 1798. — « Détails

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