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    HABEMUS PAPAM !

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    HABEMUS PAPAM !

    Message par Admin le Mer 13 Mar - 19:55


    DEO GRACIAS !


    Le nouveau pape François 1er est un Jésuite, Jorge Mario Bergoglio (archevêque de Buenos Aires). Jorge Mario Bergoglio est le fils de parents immigrés italiens. Fervent défenseur des pauvres, il n'a pas hésité à s'opposer aux autorités politiques de son pays. Un pape engagé, un pape courageux !

    Ce pape très charismatique, au visage et au regard d'une grande douceur, s'avère aussi être un homme de Dieu engagé dont il paraît qu'il n'a pas pour habitude de "mâcher ses mots". Loué soit Jésus-Christ ! Gloire à Dieu au plus haut des Cieux pour nous avoir donné un Vicaire selon son coeur et celui de Notre Dame, qu'il a invoqué trois fois et qu'il a prié en union avec tous les chrétiens.



    Dernière édition par M-Isabel le Mer 13 Mar - 20:23, édité 1 fois


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    Re: HABEMUS PAPAM !

    Message par Admin le Mer 13 Mar - 20:17


    PORTRAIT - À la tête de l'archevêché de Buenos Aires, le prélat de 76 ans, menant une vie simple, savait être à l'écoute des plus démunis.

    Habemus papam ou plutôt Tenemos papa. L'Amérique latine en rêvait, le conclave a exaucé ses prières en sacrant Jorge Mario Bergoglio, un prélat non pas latin mais latino, qui plus est jésuite, marquant un tournant dans l'histoire de l'Église catholique.

    En 2005 déjà, selon des rumeurs, l'archevêque de Buenos Aires était arrivé juste derrière Joseph Ratzinger en nombre de votes. Cette fois, pourtant, le cardinal n'était pas favori. Après le renoncement de Benoît XVI, les paris se tournaient vers un pape plus jeune que le primat d'Argentine, qui a 76 ans et un poumon en moins. S'il a conquis le conclave, c'est sûrement pour son aura, sûrement aussi pour son profil d'homme de consensus entre un parti romain conservateur et un parti des étrangers plus réformiste.

    Ambiguïté sous la dictature
    Dans une curie touchée par le scandale, l'austérité de Jorge Bergoglio, d'abord, séduit. Né le 17 décembre 1936 d'un père employé ferroviaire et d'une mère au foyer, ce descendant d'immigrés piémontais cultive un style très éloigné de la splendeur du Saint-Siège. À Buenos Aires, il a renoncé à la luxueuse demeure de l'archevêché et se contente d'un appartement à côté de la cathédrale. «Il se lève à 4 h 30 du matin et lit beaucoup», témoigne son ancien porte-parole. On ne lui connaît ni domestique ni voiture, et il n'est pas rare de le voir dans le métro ou s'asseoir au dernier rang dans les réunions. Lors de sa dernière intervention devant l'assemblée plénière, ses mots simples ont une nouvelle fois recueilli les applaudissements. Un homme qui sait parler et se taire quand il le faut, un homme habile et d'une grande profondeur spirituelle, c'est ainsi qu'on le décrit.



    Ce caractère a été forgé par une solide formation intellectuelle. Après un diplôme de technicien chimiste, Jorge Bergoglio intègre à 21 ans la Compagnie de Jésus et étudie la philosophie. Il terminera sa thèse en Allemagne, dont il parle la langue, revient pour enseigner et diriger l'université de San Salvador de Buenos Aires. Il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages théologiques. Peu à peu, il gravit les échelons de l'Église: Jean-Paul II le nomme évêque auxiliaire en 1992, puis archevêque de Buenos Aires en 1998, cardinal et primat d'Argentine en 2001. Il a également présidé la Conférence des évêques du pays et participe au Conseil épiscopal latino-américain. Une expérience de terrain dans laquelle «il a témoigné d'un fort tempérament et d'un sens politique aiguë», note son biographe officiel argentin, Sergio Rubin.

    Ces qualités lui seront sûrement utiles pour gérer la curie, dont le cardinal n'est pas issu. Il y a des ennemis. «Mais il n'ira pas non plus contre elle et la curie le sait», note un observateur argentin. On n'a jamais vu le cardinal se démarquer des propos de Benoît XVI, dont il partage la rigueur doctrinale. En Argentine, il a affiché les positions traditionnelles de l'Église sur le mariage des prêtres, l'avortement et a mené, en vain, la guerre contre le mariage homosexuel. Depuis, il est en conflit ouvert avec la présidente Cristina Kirchner.

    Ses adversaires argentins ne manquent pas d'évoquer son rôle trouble durant la dernière dictature militaire (1976-1983). À l'époque, Jorge Bergoglio est supérieur provincial des jésuites de Buenos Aires. On l'accuse de ne pas s'être assez opposé à la répression et même d'avoir livré à la junte deux curés qui ont survécu et témoigné. Le cardinal a toujours réfuté ces accusations.

    Un homme de transition
    Une chose est sûre, Jorge Bergoglio n'est pas homme de révolution, mais semble plutôt un homme de transition «disposé à certains changements», selon Sergio Rubin. Il affiche notamment une ouverture sur les questions sociales. Régulièrement, il pourfend l'exclusion, les trafics d'êtres humains, la corruption. «Dans les bidonvilles de Buenos Aires, il a multiplié par deux le nombre de prêtres», souligne le père Gustavo Carrara, qui officie dans le quartier du Bajo Flores et se souvient l'avoir vu laver les pieds de toxicomanes. Il s'est aussi élevé contre les prêtres qui refusent de donner la communion aux mères célibataires.

    Parler sur la place publique, en tous lieux et sans exclure personne, c'est la dynamique pastorale qu'a impulsée l'archevêque dans son diocèse. «Il appellera sûrement tous les prêtres du monde à descendre dans la rue pour conquérir plus d'âmes», estimait récemment Sergio Rubin. Une énergie qui a porté ses fruits en Amérique latine, continent qui compte le plus grande nombre de baptisés et dont la curie espère profiter pour faire entrer un vent nouveau dans l'Église.

    Pris sur lefigaro.fr


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    Re: HABEMUS PAPAM !

    Message par Dixit le Mer 13 Mar - 20:47

    Gloire à Dieu ! Habemus Papam !Pas commun le nom qu'il a pris, en rapport avec Saint François d'Assise sourire
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    Re: HABEMUS PAPAM !

    Message par Admin le Mer 13 Mar - 21:26


    Jorge Mario Bergoglio, l’ascète proche des pauvres


    Selon une rumeur, jamais confirmée ni démentie par l’intéressé, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, 76 ans, aurait recueilli une quarantaine de voix lors du conclave de 2005, suffisamment pour bloquer l’élection de Joseph Ratzinger, avant qu’il ne laisse finalement entendre qu’il ne voulait pas être élu.
    Lui-même n’a jamais parlé de cet épisode : l’homme, qui n’accorde jamais d’entretien à une presse dont il est pourtant un lecteur assidu, cultive autant la discrétion qu’il mène une vie austère.

    Issu d’une famille modeste d’immigrés italiens de Buenos Aires, le cardinal Bergoglio a délaissé la résidence des archevêques de la capitale argentine pour un petit appartement près de la cathédrale où il se lève à 4 h 30 du matin pour une journée de travail sans temps mort.

    « Il écoute deux fois plus qu’il ne parle et perçoit bien plus que ce qu’il écoute », confiait un proche à La Croix en 2005. De ses années de curé à Buenos Aires et dans la sierra, il a gardé un sens pastoral affirmé, ne répugnant pas à confesser régulièrement dans sa cathédrale et faisant tout pour rester proche de ses prêtres pour lesquels il a ouvert une ligne téléphonique directe.

    On le voit d’ailleurs souvent déjeuner d’un sandwich dans un restaurant avec un de ses curés et il n’a pas hésité, en 2009, à venir loger dans un bidonville chez un de ses prêtres menacé de mort par des narcotrafiquants.

    Ayant fait de la pauvreté un de ses combats – « une violation des droits de l’homme », affirmait-il en 2009 – ce pourfendeur du néolibéralisme et de la mondialisation est ainsi devenu une autorité morale incontestable en Argentine et au-delà (son humilité au Synode de 2001 sur le rôle de l’évêque, où il fut rapporteur adjoint, avait frappé). Au point qu’il apparaît aujourd’hui comme la seule véritable force d’opposition au couple Kirchner dont il ne cesse de dénoncer l’autoritarisme.


    La suite ici :
    http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Jorge-Mario-Bergoglio-l-ascete-proche-des-pauvres-_NP_-2013-03-08-918980


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    Re: HABEMUS PAPAM !

    Message par Admin le Mer 13 Mar - 22:15

    le Seigneur console son peuple, et de ses pauvres il prend pitié. Jérusalem disait : « Le Seigneur m'a abandonnée, le Seigneur m'a oubliée. » Est-ce qu'une femme peut oublier son petit enfant, ne pas chérir le fils de ses entrailles ? Même si elle pouvait l'oublier, moi, je ne t'oublierai pas.

    Textes du jour.


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    Re: HABEMUS PAPAM !

    Message par patrick58 le Jeu 14 Mar - 11:18

    Merci au Saint Esprit, ce saint père je l'aime déjà bravo!
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    Re: HABEMUS PAPAM !

    Message par Admin le Ven 15 Mar - 20:14

    Merci au Salon Beige !

    L'origine de la devise du Pape François : "Miserando atque eligendo"

    C'est en suivant sur Twitter une de ces courtoises discussions entre clercs que j'ai intercepté cet éclaircissement tant recherché par ailleurs : la devise du Pape provient d'un sermon de saint Bède le Vénérable, moine et docteur de l'Eglise.

    Merci donc au Père Nicolas Buttet qui a fait cette trouvaille, à l'abbé Fafart et à l'abbé Rimaz et voici cette devise replacée dans son texte d'origine :

    "Jésus vit un homme assis au bureau de la douane; son nom était Matthieu. « Suis-moi », lui dit-il. Il le vit non pas tant avec les yeux du corps qu’avec le regard intérieur de sa miséricorde... Il vit le publicain, et parce qu’il le vit d’un regard qui prend pitié et qui choisit ["Miserando atque eligendo"], il lui dit : «Suis-moi», c'est-à-dire imite-moi. En lui demandant de le suivre, il invitait moins à marcher derrière lui qu’à vivre comme lui ; car celui qui déclare demeurer dans le Christ doit marcher dans la voie où lui, Jésus, a marché.... Matthieu se leva et le suivit.

    Rien d’étonnant que le publicain, au premier appel impérieux du Seigneur, ait abandonné sa recherche de profits terrestres et que, négligeant les biens temporels, il ait adhéré à celui qu’il voyait dépourvu de toute richesse. C’est que le Seigneur qui l’appelait de l’extérieur par sa parole le touchait au plus intime de son âme en y répandant la lumière de la grâce spirituelle. Cette lumière devait faire comprendre à Matthieu que celui qui l’appelait à quitter les biens temporels sur la terre était en mesure de lui donner dans le ciel un trésor incorruptible.Comme Jésus était à table à la maison, voilà que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent s’attabler avec lui et ses disciples. La conversion d’un seul publicain ouvrit la voie de la pénitence et du pardon à beaucoup de publicains et de pécheurs. Beau présage en vérité : celui qui devait être plus tard Apôtre et docteur parmi les païens entraîne à sa suite, lors de sa conversion, tout un groupe de pécheurs sur le chemin du salut ; et ce ministère de l’Évangile qu’il allait accomplir après avoir progressé dans la vertu, il l’entreprend dès les premiers débuts de sa foi.

    Essayons de comprendre plus profondément l’événement relaté ici. Matthieu n’a pas seulement offert au Seigneur un repas corporel dans sa demeure terrestre, mais il lui a bien davantage préparé un festin dans la maison de son coeur par sa foi et son amour; comme en témoigne celui qui a dit: Voici que je me tiens à la porte, et je frappe : Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerais chez lui et je prendrais mon repas avec lui, et lui avec moi... Nous ouvrons notre porte pour le recevoir à l’appel de sa voix lorsque nous donnons notre libre assentiment à ses avertissements intérieurs ou extérieurs et quand nous mettons à exécution ce que nous avons compris que nous devions faire. Et il entre pour manger, lui avec nous et nous avec lui, parce qu’il habite dans le coeur de ses élus, par la grâce de son amour; ainsi il les nourrit sans cesse par la lumière de sa présence afin qu’ils élèvent progressivement leurs désirs, et lui-même se nourrit de leur zèle pour le ciel comme de la plus délicieuse nourriture".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/03/lorigine-de-la-devise-du-pape-fran%C3%A7ois-miserando-atque-eligendo.html


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    Re: HABEMUS PAPAM !

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