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    Sur la Mère de Dieu

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    Sur la Mère de Dieu

    Message par Admin le Jeu 21 Mar - 18:26

    Questions :

    Quel âge avait la Vierge Marie lorsqu'elle fût mariée à Joseph ?

    Est-il vrai qu'il existât une grande différence d'âge entre eux ?



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    Re: Sur la Mère de Dieu

    Message par tournicoti-tournicoton le Mer 3 Avr - 11:59

    nous ne savons de façon certaine que l'âge qu'avait la Vierge... à sa naissance.

    I. Quel âge avait la Vierge Marie lorsqu'elle fût mariée à Joseph ?

    que pensez vous de 15/16 ans ?

    II. Est-il vrai qu'il existât une grande différence d'âge entre eux ?


    Il n'y a aucune raison de le penser.
    Il y a de bonnes raisons de penser le contraire.

    extrait de Saint Joseph, Époux de la Très Sainte Vierge du Card. Lepicier

    À quel âge saint Joseph s'est-il uni en mariage à la très sainte Vierge ?
    Saint Epiphane, suivi par quelques auteurs, a cru que saint
    Joseph avait déjà quatre-vingts ans passés,
    quand il s'unit en mariage
    avec la très sainte Vierge, et cette opinion semble avoir inspiré le
    pinceau d'un grand nombre de peintres.
    Mais l'opinion la plus commune et
    certainement la plus autorisée veut que le saint Patriarche fût alors
    un homme dans toute la vigueur de l'âge, tout au plus entre trente et
    quarante ans. Et cette opinion est certainement la plus raisonnable
    , si
    l'on considère que ce mariage était destiné, d'abord à pourvoir à
    l'honneur de la Vierge Mère et à celui de son divin Fils, et ensuite à
    procurer à la sainte Famille les choses nécessaires à la vie et à
    protéger la Vierge Immaculée dans les longs et difficiles voyages
    qu'elle dut entreprendre. Dans ces conditions, il fallait que le saint
    Patriarche ne fût pas tellement avancé en âge, qu'on ne pût lui
    attribuer la naissance du divin Enfant, et que lui-même fût incapable de
    nourrir et de protéger la vie de Marie et celle de Jésus, comme c'eût
    été le cas, s'il s'était uni à la sainte vierge dans un âge très avancé.
    Il fallait, de plus que, dans ce mariage, le plus digne et le
    plus noble qui fût jamais,
    il existât une juste proportion d'âges entre
    les deux époux. Les mœurs de ce temps, comme celles d'aujourd'hui,
    admettaient difficilement une union matrimoniale entre un mari d'un âge
    avancé et une jeune fille, ou vice-versa. De telles unions, dans
    l'antiquité, comme dans les temps modernes, sont presque inséparables du
    ridicule.
    Du reste, c'est le sentiment commun des Pères et des écrivains
    sacrés, que saint Joseph était encore dans la fleur de l'âge quand il
    s'unit en mariage avec Marie. S'ils ne le disent pas expressément, ils
    le laissent entendre par le fait de reconnaître que, comme Marie son
    épouse, il était lui-même lié par le vœu de chasteté, circonstance qui
    ne s'expliquerait pas, si le saint Patriarche fût alors arrivé à
    l'extrême vieillesse : car ce n'est certes pas alors le moment de
    s'astreindre par un vœu à l'observation de cette vertu.


    Quant à saint Epiphane, ce qui l'a poussé à embrasser l'opinion
    que nous lui savons, ce fut sa préoccupation de défendre, contre les
    détracteurs de Marie, la perpétuelle virginité de la Mère de Dieu
    . À
    cette fin, il crut bon d'ajouter un nombre indéterminé d'années. au
    saint Epoux de la Mère du Sauveur.
    Ajoutons que l'Évangéliste saint
    Matthieu, parlant de saint Joseph en relation avec Marie, l'appelle vir Mariæ; expression qui ne peut se rapporter à un homme d'un âge avancé, le mot vir
    signifiant un individu dans la force de l'âge
    . Retenons donc que, quand
    le saint Patriarche s'unit à Marie, il n'était pas le vieillard qu'on
    aime parfois à représenter dans les peintures populaires.
    Rejetons encore ici, comme tout à fait indigne du saint
    Patriarche, le sentiment de quelques auteurs, qui ont cru que Joseph
    était d'un âge avancé quand il s'est uni à Marie à cause du danger
    d'incontinence qu'il y aurait eu pour lui s'il avait alors été plus
    jeune. Ceux qui avancent de telles hypothèses méconnaissent
    grossièrement et la sainteté profonde de l'Epoux de Marie et
    l'assistance de la grâce divine qui ne pouvait lui manquer. Dieu, qui
    l'avait élu à une si haute et si délicate mission, ne pouvait manquer de
    lui donner toutes les grâces nécessaires pour bien la remplir.
    D'ailleurs, on se trompe en supposant que la vieillesse est toujours un
    remède efficace contre l'incontinence. Les passions déréglées peuvent
    habiter dans un corps usé par l'âge; au contraire, la grâce peut très
    bien tempérer les ardeurs de la jeunesse en les soumettant entièrement à
    la loi divine.
    Enfin, il nous faut encore rejeter ici l'opinion de sainte Brigitte qui, dans ses Révélations[348],
    fait de saint Joseph un vieillard à la naissance de Notre-Seigneur. Les
    révélations des personnes pieuses, même si celles-ci sont canonisées,
    ne sont pas de foi, à moins que l'Eglise ne les propose comme telles.
    Disons-le sans crainte : de telles révélations, si elles contiennent
    souvent des choses édifiantes, sont parfois mêlées à des déclarations
    soit entièrement fausses, soit tout au moins suspectes
    . D'ailleurs si
    l'on veut insister sur ces sortes de révélations, nous pourrons rappeler
    que la vénérable Marie d'Agreda, contrairement à ce que dit sainte
    Brigitte, affirme que saint Joseph avait trente ans lorsqu'il s'unit à
    Marie, et que Marie en avait quatorze[349].
    Mais pourquoi, demandera-t-on, l'Eglise tolère-t-elle qu'on
    représente, à côté de Marie et du divin Enfant, saint Joseph, comme un
    vieillard, si la chose ne répond pas à la vérité? C'est, croyons-nous,
    parce que, de cette manière, on fait mieux ressortir la parfaite
    chasteté et la prudence consommée du saint Patriarche,
    et qu'ainsi
    s'éloigne de la pensée toute idée d'amour profane, comme l'observe très
    bien saint Pierre Canisius[350].
    Cette coutume d'ailleurs, n'est pas universelle. Dans les peintures des
    premiers siècles de l'Eglise, saint Joseph est généralement représenté
    sans barbe et avec les marques de la jeunesse
    .




    deux autres questions :

    III. à quel âge est mort St Joseph
    du même ouvrage : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


    Il est probable que saint Joseph n'est mort qu'après la deuxième Pâque de la vie publique de Notre-Seigneur Jésus-Christ


    Lorsque Jésus vint au Jourdain pour y être baptisé par saint
    Jean-Baptiste, lisons-nous dans les saints Evangiles, il laissa sa ville
    de Nazareth[402], et n'y retourna[403] qu'après la seconde Pâque de sa vie publique[404].
    - Observons ici qu'il est souverainement improbable que Jésus, après
    son baptême, soit retourné deux fois dans sa ville natale, ainsi que
    l'ont affirmé quelques auteurs, qui ont voulu voir deux événements
    différents dans ce que racontent, d'un côté, saint Luc[405], et de l'autre saint Matthieu[406] et saint Marc[407]. Nous avons démontré, dans un autre ouvrage, que les deux narrations se rapportent au même fait[408].
    Ce point étant acquis, nous lisons dans saint Matthieu qu'à son
    arrivée à Nazareth, Jésus fut mal reçu par ses concitoyens, qui
    s'exprimèrent ainsi[409] :
    « Celui-ci n'est-il pas le fils du charpentier ? Sa Mère ne
    s'appelle-t-elle pas Marie ? Et ses frères Jacques, et Joseph, et Simon,
    et Jude ? D'où donc lui sont venues toutes ces choses ? »
    En pesant bien ces expressions, on s'apercevra, d'abord, que
    toutes les personnes ici désignées, soit en particulier, soit en
    général, sont censées être encore en vie, pendant que les Nazaréens
    parlaient ainsi. Mais surtout ce qui est dit du charpentier a une
    signification toute particulière. Dans le grec, il est désigné par
    l'article, ce qui nous donne le sens suivant : Celui-ci, Jésus, n'est-il
    pas le fils du charpentier, que tous nous connaissons?
    Pour comprendre toute la force de ce raisonnement, il faut nous
    rappeler qu'au temps de Notre-Seigneur, comme d'ailleurs maintenant
    encore, il n'y avait, dans les petites bourgades comme celle de
    Nazareth, qu'un seul charpentier reconnu par tout le monde comme tel,
    une sorte de charpentier officiel, à la mort duquel un autre lui
    succédait dans la même profession. Si donc, à l'époque dont nous
    parlons, saint Joseph eût été déjà mort, Jésus n'aurait pas pu être
    désigné par ce seul nom de fils du charpentier, mais il aurait fallu
    ajouter le nom de Joseph, pour indiquer de quel charpentier il
    s'agissait. A plus forte raison, pour éviter toute confusion, ce nom
    aurait-il dû être ajouté, s'il y avait eu alors à Nazareth plusieurs
    autres charpentiers et que Joseph ne fût plus de ce monde.
    Rappelons-nous que ceci arrivait après la deuxième Pâque de la
    vie publique de Jésus-Christ, c'est-à-dire, avant qu'il envoyât ses
    Apôtres pour la première fois prêcher le royaume de Dieu.
    Notre raisonnement acquiert une force encore plus grande, si nous
    considérons les paroles rapportées à cette occasion par saint Luc[410],
    chez qui le nom de charpentier est absent. Selon cet Evangéliste, les
    Nazaréens auraient dit simplement : « Celui-ci n'est-il pas le fils de
    Joseph ? » Paroles qui, prises dans leur sens naturel, font supposer que
    saint Joseph fut encore en vie.
    On peut encore citer, à l'appui de cette thèse, l'épisode étrange que nous trouvons dans saint Marc, là ou il est dit[411] :
    « La foule vint de nouveau, de sorte qu'ils ne pouvaient même pas
    manger le pain. Et comme les siens avaient entendu ceci, ils sortirent
    pour le tenir; ils disaient, en effet, qu'il est tourné en fureur. »
    Parmi les diverses interprétations données à ce texte, la
    suivante nous semble la plus probable. Selon la loi romaine, lorsque les
    parents d'un homme jugeaient que leur fils était devenu fou, ils
    avaient le droit de l'enfermer et de le garder strictement, afin qu'il
    ne fît de tort ni à lui-même, ni aux autres. C'est pourquoi les cousins
    de Jésus, le voyant opprimé par la foule et voulant le délivrer,
    répandirent le bruit qu'il était tombé en démence, et ceci pour pouvoir
    le rendre à Joseph et à Marie. Si cela était, il faudrait déduire que
    saint Joseph était encore en vie, puisque c'était à lui, comme au père
    putatif de Jésus, qu'il appartenait de conduire dans sa maison et de
    garder à vue son fils qui était censé avoir perdu la raison.
    Rappelons-nous ce que nous avons déjà dit que ni Joseph, ni Marie,
    n'adoptèrent cette manière de voir, que seul un zèle indiscret avait
    suggérée.
    Mais, si cette explication n'est pas absolument certaine, il n'en
    est pas moins avéré que la mission de saint Joseph avait pour but de
    couvrir, comme d'un voile, aux yeux des Juifs charnels, le mystère de la
    conception et de la naissance virginales du Sauveur. Il convenait donc
    souverainement que, quand celui-ci commença son ministère évangélique,
    tout doute sur son origine fût écarté, chose que le fait de la
    survivance du saint Patriarche, au moins dans les premiers temps de la
    vie publique de Jésus-Christ, pouvait seul mettre en pleine lumière.
    On pourrait objecter qu'aux noces de Cana, aucune mention n'est
    faite de saint Joseph, tandis que Jésus, sa Mère et les disciples sont
    expressément nommés[412]-
    Mais il est facile de répondre qu'on ne peut rien déduire de ce silence
    de l'Evangéliste, car il n'y avait pas lieu de nommer alors le saint
    Patriarche. En effet, il fallait bien d'abord mentionner Marie, puisque
    c'est à sa prière qu'un grand miracle devait se produire; on devait
    également faire mention des disciples, car cet événement extraordinaire
    devait être un puissant motif pour les confirmer dans la foi en
    Notre-Seigneur, ainsi que le remarque expressément saint Jean[413]. Quant à saint Joseph, il n'y avait aucune raison de le mentionner.
    Mais, dira-t-on, il n'est pas, non plus, fait mention de saint
    Joseph quand l'Evangéliste raconte que Jésus, immédiatement après,
    descendit à Capharnaum avec sa Mère, ses frères et ses disciples[414].
    - On peut répondre que saint Joseph eut, lui aussi, l'intention de se
    rendre à Capharnaum; mais que, pour une raison ou pour une autre, il fut
    empêché d'exécuter ce dessein.



    IV. à quel âge la dormition de la Ste Vierge ?

    le Christ est le centre :
    l'Annonciation donne 16 ans
    la Résurrection ou la Pentecôte 33 ans plus tard : 49 ans
    ensuite c'est selon : le bréviaire donne à lire une narration de St Jean Damascène qui reprend
    le témoignage de st Modeste mais sur les circonstances de la découverte du miracle et non sur
    l'âge.

    On trouvera la plus grande variation selon les auteurs.
    Ludolphe le Chartreux indique ainsi :
    Après l'Ascension du Sauveur,
    malgré le vif désir qu'elle avait de suivre son cher Fils au ciel,
    la divine Mère consentit à rester encore vingt-quatre ans sur la terre,
    pour servir de gouvernante à l'Eglise naissante.
    Il y avait déjà douze ans qu'elle résidait à Jérusalem,
    lorsque les Juifs forcèrent les Apôtres d'en sortir
    ; on présume qu'alors elle accompagna à Éphèse saint Jean,
    son gardien assidu. Mais aussitôt que la persécution fut calmée,
    elle revint habiter sur le mont Sion, où, d'après la tradition,
    elle termina son pèlerinage ici-bas, à l'âge de soixante-douze ans.



    Cela fait beaucoup je trouve.

    Le nombre de grains du chapelet des servites N.D des sept douleurs,
    est censé correspondre aux nombres d'années de la vie terrestre de la
    Ste Vierge. Il me semble qu’une douzaine d'année soit suffisante : soit à l’orée de la soixantaine.

    Suffisante pour quoi ? Beaucoup d'auteurs ont décrits ce temps des dernières années de la Ste Vierge sur terre et c'est une lecture toujours édifiante.
    Peut être un autre post vers quelques références on line.
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    Re: Sur la Mère de Dieu

    Message par Admin le Jeu 4 Avr - 17:54

    Excellentes informations cher ami ! Merci à vous cheers


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    La Ste Vierge est morte d'une grande solitude interieure qu'elle n'a pu supporter selon A. Dumouch

    Message par tournicoti-tournicoton le Mer 10 Avr - 13:44

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

    A.
    Dumouch : On l’imagine grande, la Reine du Ciel, celle qui donne des
    ordres aux anges. On s’attend à rencontrer l’Impératrice. En vérité,
    elle est vraiment petite, simple, et même enfantine. Elle a le regard
    limpide de ceux qui ont beaucoup aimé et beaucoup souffert. Quand on la
    voit pour la première fois, on est frappé du fait qu’il n’y a rien
    d’extraordinaire. Mais elle est présente à nous-mêmes plus que nous ne
    le sommes nous-mêmes.
    On voit aussi qu’elle est morte d’une grande
    solitude intérieure, en l’absence de Jésus après son Ascension et malgré
    sa présence dans l’Eucharistie.
    C’est frappant au point que ceux qui
    ont souffert seuls, se sentent immédiatement compris. En la voyant, on a
    souvent la même réaction que la Supérieure de sainte Bernadette
    lorsqu’elle la vit pour la première fois: « Ce n’est que ça, Bernadette ?
    » Et aussitôt, on est pris d’un tremblement: « Si Dieu l’a
    choisie, et lui a tout confié, dans une confiance totale, au point
    qu’elle préside à l’application des grâces sur l’humanité, comme je dois
    être loin de Dieu. » On se sent alors rougissant, ayant eu une première
    réaction rappelant étrangement celle de Lucifer lorsqu’il s’est révolté
    contre le grand projet du Dieu qui élève les humbles.

    Mieux encore :

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
    Concrètement, comment est Marie ?

    On l'imagine grande, la Reine du Ciel, celle qui donne aux anges des ordres, Marie. On s'attend à rencontrer l'impératrice. En vérité, elle est vraiment petite, simple, et même enfantine. Elle a le regard limpide de ceux qui ont beaucoup aimé et beaucoup souffert. Quand
    on la voit pour la première fois, on est frappé du fait qu'il n'y a
    rien d'extraordinaire. Mais elle est présente à nous-mêmes plus que nous
    ne le sommes nous-mêmes.
    On voit aussi qu'elle est morte d'un
    grand amour brisé, d'une grande solitude intérieure qu'elle n'a pu
    supporter.

    C'est frappant au point que ceux qui ont souffert seuls, se
    sentent immédiatement compris. En la voyant, on a souvent la même réaction que la Supérieure de sainte Bernadette lorsqu'elle la vit pour la première fois: Citation: "Ce n'est que ça ?"
    Et aussitôt, on est pris d'un tremblement: Citation: "Si
    Dieu l'a choisi, et lui a tout confié, dans un confiance totale, au
    point qu'elle préside à l'application des grâces sur l'humanité, comme
    je dois être loin de Dieu."
    On se sent alors rougissant,
    ayant eu une première réaction rappelant étrangement à celle de Lucifer
    lorsqu'il s'est révolté contre le grand projet du Dieu qui élève les
    humbles.
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    Arnaud

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