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    L'homosexualité : libre point de vue d'un laïc Catholique

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    CatholiquedeFrance

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    L'homosexualité : libre point de vue d'un laïc Catholique

    Message par CatholiquedeFrance le Ven 31 Aoû - 8:33

    Excellent (à mon avis) article sur l'homosexualité le 31 août 2012 sur le site [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

    Tribune libre de Falk Van gaver & Jacques de Guillebon* :

    "VOIX SANS ISSUE : C’est pour de toute autres raisons que les nôtres que certains antiques défendaient la pédérastie : c’était surtout par misogynie – l’amour des garçons virilise, celui des femmes dévirilise. Le guerrier doit [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] son repos et tremper son ardeur dans le corps franc et musclé d’un éphèbe et non amollir ses sens dans la couche d’une femme pleine de caresses et d’artifices ; autant dire que s’ils voyaient l’homosexualité contemporaine, ces pédérastes antiques n’auraient que mépris pour ses travestissements et efféminations et défendraient sans doute la virile stature du pater familias… À moins que, comme les raille entre autres Plutarque en son Erotikos, la haute moralité dont ils parent leurs mœurs amoureuses ne soient que le vertueux habit de leur secrète lubricité d’amateurs de jeunes garçons et d’(...) d’adolescents…

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]L’amour, c’est l’acceptation de l’autre. Aimer quelqu’un, c’est le laisser être, le laisser déployer son être, sa personne, sa personnalité, sa différence. L’homosexualité est un faux amour, elle est refus de l’autre, de sa personne, de sa différence. Elle est, au nom de la différence, un refus de la différence. Elle est un narcissisme radical qui se projette, un nombrilisme sans fond (pour ne pas dire pire…). Elle n’est que recherche du même et de soi-même, elle participe pleinement à cette culture du narcissisme naguère analysée et dénoncée par Christopher Lasch, elle en est son symptôme le plus flagrant. Elle n’est qu’un « Je m’aime toi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] plus… » Narcisse, « tombé amoureux d’un fantôme sans chair », comme dit Ovide, va [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] le néant et la mort. Comme pour Narcisse, l’homosexualité n’est qu’illusion et suicide, piège mortel, impasse, voie sans issue, fosse, trou noir d’où rien ne peut sortir de fécond… Elle est la maladie des peuples fatigués, des siècles décadents, des sociétés finissantes. Rome de la chute de l’empire, Paris de la fin des Bourbons étaient ravagées d’homosexualité. Elle est le signe avant-coureur des effondrements, des révolutions, des bouleversements, des invasions, des catastrophes. Elle est le symptôme même de la décadence, de la perte de sens, de l’anomie. Sa joie bruyante et fabriquée est sans avenir, ses plaisirs criards et tapageurs sans postérité. Les homosexuels sont les sacrifiés des époques perdues, qui se consument eux-mêmes dans des immolations absurdes. Ils sont les suicidés des sociétés sans foi ni avenir, les enfants monstrueux des générations jouissives, hédonistes et inconséquentes, leurs minotaures dévorateurs enfermés dans les labyrinthes sans buts des siècles insensés. Il y a certes toujours des homosexuels, mais quand ils se reproduisent et tiennent le haut du pavé, c’est que ça va mal…

    « L’homosexualité est un faux amour, elle est refus de l’autre, de sa personne, de sa différence. Elle est, au nom de la différence, un refus de la différence. »


    L’homosexualité est la forme extrême de cette perversion de l’amour où à travers l’autre ce n’est que soi-même que l’on cherche. D’où l’effrayant mimétisme qui règne dans le milieu gay et la destruction de la personnalité qui s’ensuit, et qui n’a guère d’équivalent que dans les grandes expériences totalitaires et révolutionnaires du siècle passé, et dans les mouvements sectaires extrêmes. Il se pourrait, selon les vieux vœux du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], que l’homosexualité devienne dans quelques sociétés alanguies et exsangues une nouvelle forme de révolution totalitaire ou d’épidémie sectaire.

    Il est au goût du jour d’avoir un ami « homo » comme il fut naguère à la mode d’avoir des amis juifs, noirs ou arabes… (Souvenez-vous de cette belle réussite de la discrimination positive dans l’industrie cinématographique et télévisuelle où le public surnommait « Black de service » le protagoniste d’origine africaine…, caution morale antiraciste, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] souvent remplacé par la « folle de service »…) Mettons tout de suite les choses au clair : nous n’avons pas, nous n’avons jamais eu d’amis juifs, noirs, arabes ou homosexuels (pour reprendre les principales catégories de personnes que l’on dit ou a dit discriminées) : nous avons des amis – point. Ce qui n’empêche en rien que certains d’entre eux soient juifs, arabes, noirs, homosexuels ou tout ce qu’on voudra. Mais ce sont des amis avant tout, et pas des « amis-juifs », des « amis-arabes », etc. Mais si nous n’avons jamais perdu un ami à cause de sa négritude (selon l’expression non péjorative de Léopold Sendar Senghor), de son judaïsme ou autre, nous en avons perdu des amis à cause de l’homosexualité. Non que leurs pratiques sexuelles nous divisent au point d’empêcher l’amitié, mais parce que, vampirisée par l’identité collective gay, leur personnalité s’est fondue dans la masse, dissoute, dissolue, disparue. Il y a sans doute peu de mouvements sociaux contemporains qui pratiquent un tel lavage de cerveau, un tel bourrage de crâne (et pas seulement…), un tel conditionnement, un tel endoctrinement, une telle refonte de la personnalité, à part peut-être certaines franges islamistes. Ce n’est pas tant la chute de l’amitié que la perte de l’ami qui s’ensuit, la disparition de la personne que l’on a connue, rapidement lobotomisée, obsédée, fanatisée, ne parlant plus que de sa « sexualité différente » et de sa « communauté » et ne voyant plus rien qu’à travers leur prisme – comme il peut advenir dans certaines familles qui « perd » un de ses membres qui se fait musulman fanatique ou adepte d’une secte. La pseudo « communauté homosexuelle » relève par bien des aspects du phénomène sectaire. Elle en a toutes les caractéristiques, toutes les tares, tous les vices, elle en revêt tous les dangers – jusqu’à ces réseaux de séropositifs qui se transmettent volontairement le virus du sida dans une parodie sodomique de parrainage où ils se donnent par voie anale la maladie et la mort comme « cadeau », « don », « gift »…, selon leurs propres mots. Malheur d’ailleurs aux homosexuels par trop indépendants qui ne hurlent pas avec les loups et n’abjurent ni leurs idées ni leur personnalité ! Malheur à l’homosexuel discret qui n’étale pas sa vie privée en public et ne revendique rien, les brigades du coming out lui extorqueront un outing, le dénonçant s’il le faut. Malheur au « pédé de droite », à la « vieille tante réactionnaire » qui refuse en bloc le mariage, l’adoption, la gay pride , les lois contre l’ « homophobie » et toutes ces revendications de mauvais goût et autres conneries et emmerdements… Traîtres, hérétiques, collabos, transfuges, voilà ce qu’ils sont !

    « La pseudo « communauté homosexuelle » relève par bien des aspects du phénomène sectaire. »


    Il semble que l’on a largement dépassé les limites tolérables de l’ « homophobie »… Parlons-en justement ! Les lois contre l’homophobie, idéologiques et démagogiques, vont dans le sens contemporain des « droits » particuliers, abandonnant pernicieusement le sens traditionnel de la loi générale et universelle devant laquelle tous les citoyens sont égaux. On y a ajouté l’ « handiphobie » pour faire bonne mesure et la rendre moins spécifique, mais dans cette logique il faudra des lois qui précisent et prévoient chaque type de discrimination : négrophobie, arabophobie, judéophobie, islamophobie, christianophobie, sinophobie, nanophobie, et j’en passe… De plus, l’homosexualité n’est pas un état – comme être noir, blanc, handicapé… – mais une pratique. Pourquoi pas alors une loi contre la végétarophobie ? Qui obligerait tout restaurateur à proposer des menus végétariens ? Mais qui garantirait aussi une lutte contre la végétalophobie, assurant aux végétaliens des repas sans matière animale chez tout restaurateur ? La Halde, institution ubuesque, a malheureusement de beaux jours devant elle… Car corollaire et complément de ces lois contre la haine des herbivores, pour satisfaire tout le monde une loi interdirait le dénigrement et la discrimination envers la chasse, les chasseurs et toute espèce de carnivore… On le voit, cette logique absurde de lois particulières défendant les droits de catégories particulières de la population (mais les homosexuels forment-ils une catégorie, un groupe, une population ? Il est permis d’en douter… Quoi de commun entre la folle bodybuildée du Queen et le vieux coiffeur pédé du Bas-Poitou ou le précieux écrivain vieille France ?) et obligeant à catégoriser la population en groupes, pratiques et ethnies, est fondamentalement antirépublicaine et pernicieuse. Pour reprendre à nouveaux frais le célèbre mot de Coluche, qu’adviendra-t-il du fameux noir nain juif borgne et homosexuel ? Sera-t-il un peu plus égal que les autres ? Aura-t-il plus de droits que le Français moyen ? On a tendance à le croire, lorsque l’on voit s’ajouter à cette généralisation des droits privés les bêtises de la « parité » et de la « discrimination positive »… Y aura-t-il bientôt une « prime à la différence » ? Comme dans certaine mairie bien connue où il fait bon appartenir à la même « communauté » que le maire ? Comme les monstres sacrés à la cour des rois du vieux Kongo ? Faudra-t-il souhaiter à ses enfants de naître handicapés et homosexuels ? Tout cela tourne à l’absurde. Les lois générales punissant la discrimination et le racisme sous toutes leurs formes étaient bien suffisantes, ajouter des lois protégeant des catégories particulières de la population n’est que démagogie et idéologie, clientélisme et corruption des principes d’une saine république.

    « Quoi de commun entre la folle bodybuildée du Queen et le vieux coiffeur pédé du Bas-Poitou ou le précieux écrivain vieille France ? »


    Et que dire des revendications perverses de reconnaissance du « mariage homosexuel » – ô insondable antinomie ! – et de la « famille homoparentale » – ô absurde oxymoron ! Voilà, que, non content d’étaler au grand public leurs stériles amours, les homophiles réclament les mêmes droits conjugaux et familiaux que les hétérosexuels ! Voilà que, comme si l’absence de discrimination à leur égard ne leur suffisait pas, ils veulent singer les parents normaux et la famille naturelle – la seule vraie, la seule réelle ! Mais si la société doit absolument défendre, protéger et favoriser la famille, cellule sociale fondamentale, premier lieu de la génération et de l’éducation, donc absolument nécessaire à la régénération de la société et à la formation de ses citoyens, que lui apportent les amours homophiles ? Sont-elles utiles au bien commun, conformes à l’intérêt général ? Il fut même un temps, celui de la Réforme et des Lumières, où l’on considérait les ordres religieux, notamment contemplatifs, comme stériles et improductifs… Alors que dire de l’homosexualité ? Pourquoi la loi, qui sert le bien commun et l’intérêt général, devrait assurer à l’inutile homosexualité les mêmes droits et institutions qu’à l’à tout point de vue féconde hétérosexualité : mariage, famille, etc. ? Tous les vrai républicains, tous les authentiques serviteurs de la res publica, du bien public, tous les citoyens conséquents, tous les défenseurs du bon sens, de la common decency chère à George Orwell, devraient s’opposer avec fermeté à la reconnaissance de tels « droits » pour les homosexuels ! Qu’ils se contentent de vivre leurs amours déviantes en privé et soient déjà contents de pouvoir le faire – car tel n’est pas le cas dans de nombreux pays, islamiques notamment – au lieu de parader à tout va et réclamer ce qui ne leur revient pas ! Et suivant la dangereuse logique de la « discrimination positive » – qui est un vrai « racisme en négatif » -, faudra-t-il bientôt prévoir des quotas minimaux d’homosexuels dans les entreprises, les écoles, les représentations démocratiques et syndicales ? Ce à quoi nous assistons, sous couvert d’anodines revendications partant de bons sentiments – dont l’enfer est pavé, faut-il le rappeler…-, ce n’est ni plus ni moins qu’à la dissolution de la démocratie, la destruction de la république, la disparition du bien commun".

    *Jacques de Guillebon est un écrivain, essayiste et journaliste français. Il écrit dans La Nef, Permanences et Témoignage chrétien. Falk van Gaver est un journaliste, écrivain et anthropologue français. Il écrit dans La Nef, Causeur et a co-signé avec Jacques de Guillebon L’Anarchisme chrétien, aux éditions de L’Œuvre (2012). Cf. Nouvelles de France n°7, mai 2012

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